{"doc_desc":{"title":"RCA : Enqu\u00eate D\u00e9mographique et de Sant\u00e9e (EDSRCA) -1994-1995","producers":[{"name":"Institut Centrafricain des Statistiques et des Etudes Economiques et Sociales (ICASEES)","abbreviation":"ICASEES","affiliation":"","role":"Ex\u00e9cution de l'EDS"},{"name":"Fonds des Nations Unies pour la Population","abbreviation":"FNUAP","affiliation":"UN","role":"Appui technique et financier"},{"name":"Agence des \u00c9tats-Unis pour le D\u00e9veloppement International","abbreviation":"USAID","affiliation":"","role":"Appui technique et financier"},{"name":"Fonds des Nations Unies pour l'Enfance","abbreviation":"UNICEF","affiliation":"UN","role":"Appui technique et financier"}],"prod_date":"2020-07","version_statement":{"version":"Version 1.6 (IHSN)"}},"study_desc":{"title_statement":{"idno":"RCA-EDS-1998","title":"Enqu\u00eate D\u00e9mographique et de Sant\u00e9 en R\u00e9publique Centrafricaine (EDSRCA)  de 1994-1995","alt_title":"EDSRCA"},"authoring_entity":[{"name":"Direction des Statistiques D\u00e9mographiques et Sociales","affiliation":"Minist\u00e8re de l\u2019Economie, du Plan et de la Coop\u00e9ration Internationale"},{"name":"","affiliation":""}],"production_statement":{"producers":[{"name":"Minist\u00e8re de l\u2019Economie, du Plan et de la Coop\u00e9ration","affiliation":"Gouvernement de la R\u00e9publique Centrafricaine (RCA)","role":"Pr\u00e9paration et l\u2019ex\u00e9cution de l\u2019EDS"},{"name":"Banque Mondiale","affiliation":"Banque","role":"Appui financier"},{"name":"Macro International Inc.","affiliation":"","role":"Appui technique "},{"name":"USAID","affiliation":"","role":"Appui financier"},{"name":"UNICEF","affiliation":"","role":"Appui financier"}],"copyright":"ICASEES, , tous droits r\u00e9serv\u00e9s.","prod_date":"2005-07-14","funding_agencies":[{"name":"Minist\u00e8re de l\u2019Economie, du Plan et de la Coop\u00e9ration","abbreviation":"MEPC","role":""},{"name":"UNICEF","abbreviation":"","role":"financier"},{"name":"USAID","abbreviation":"","role":"financier"}]},"distribution_statement":{"contact":[{"name":"Institut Centrafricain des Statistiques et des Etudes et Sociales (ICASEES)","affiliation":"Minist\u00e8re de l\u2019Economie, du Plan et de la Coop\u00e9ration","email":"cabinet@minplan-rca.org","uri":"http:\/\/www.minplan-rca.org"},{"name":"Magloire Constantine DOPAMAS, Directeur g\u00e9n\u00e9ral de l\u2019ICASEES","affiliation":"ICASEES","email":"contacts@icasees.cf","uri":"http:\/\/www.icasees.cf"},{"name":"Alfred SABENDO, Directeur des Statistiques Economiques","affiliation":"ICASEES","email":"contacts@icasees.cf","uri":""},{"name":"Ars\u00e8ne ZIA KOYANGBO de l\u2019ICASEES, Responsable pour la r\u00e9alisation de la saisie de donn\u00e9es","affiliation":"ICASEES","email":"contacts@icasees.cf","uri":""},{"name":"Alain Maxime NDOMO appui \u00e0 la formation et la coordination des enqu\u00eateurs","affiliation":"ICASEES","email":"contacts@icasees.cf","uri":""},{"name":"Gervais DANBOY, appui \u00e0 la formation et la coordination des enqu\u00eateurs","affiliation":"ICASEES","email":"contacts@icasees.cf","uri":""}]},"series_statement":{"series_info":"Premi\u00e8re Enqu\u00eate D\u00e9mographique et de Sant\u00e9 en R\u00e9publique Centrafricaine (EDSRCA) r\u00e9alis\u00e9e en 1994-1995"},"version_statement":{"version":"Premi\u00e8re Enqu\u00eate D\u00e9mographique et de Sant\u00e9 en R\u00e9publique Centrafricaine (EDSRCA) r\u00e9alis\u00e9e en 1994-1995","version_date":"1995","version_notes":"."},"study_info":{"abstract":"L'EDSRCA a permis de collecter des informations d\u00e9mographiques  et sanitaires significatives  au niveau national et r\u00e9gional. Au cours de l'enqu\u00eate,  r\u00e9alis\u00e9e sur le terrain de septembre 1994 \u00e0 mars 1995, 5 884 femmes  \u00e2g\u00e9es de 15-49 ans et 1 729 hommes \u00e2g\u00e9s de 15-59 ans ont \u00e9t\u00e9 interview\u00e9s  avec succ\u00e8s.\nLa RCA dispose actuellernem\u00eant  d'informations d\u00e9taill\u00e9es sur la f\u00e9condit\u00e9, la nuptialit\u00e9,  la planification familiale, la sant\u00e9 maternelle et infantile, l'\u00e9tat  nutritionnel des enfants et des m\u00e8res ainsi que sur le sida, l'excision  et la disponibilit\u00e9  des services de sant\u00e9 et de planification familiale.  Les principaux  r\u00e9sultats de l'enqu\u00eate  sont pr\u00e9sent\u00e9s  ici.\n\nFECONDITE, NUPTIALITE ET PLANIFICATION FAMILIALE\n\nLes r\u00e9sultats de l'enqu\u00eate  indiquent qu'avec  les niveaux actuels de f\u00e9condit\u00e9, les femmes centrafricaines donneront naissance, en moyenne, \u00e0 5,1 enfants au terme de leur vie f\u00e9conde. La majorit\u00e9 des m\u00e8res ont eu leur premier enfant \u00e0 un \u00e2ge jeune, avant 20 ans.  Au moment de l'enqu\u00eate, plus du tiers des adolescentes  ( 15-19 ans) avaient  d\u00e9j\u00e0,  au moins,  un enfant  ou \u00e9taient  enceintes  pour  la premi\u00e8re  fois (respectivement,  28 % et 8 %). Les femmes centrafricaines entrent en union tr\u00e8s t\u00f4t (plus de la moiti\u00e9 de celles de 20-49 ans sont entr\u00e9es en union avant l'\u00e2ge de 17,4 ans). ?ourles hommes de 20-59 ans, la majorit\u00e9 sont entr\u00e9s en union avant l'\u00e2ge de 25 ans. L'activit\u00e9 sexuelle d\u00e9bute \u00e9galement tr\u00e8s t\u00f4t en RCA :une femme sur deux a eu ses premiers rapports sexuels avant l'\u00e2ge de 16 ans, et \u00e0 18 ans, la majorit\u00e9 des hommes ont eu leurs premiers rapports sexuels.\n\nLe comportement en mati\u00e8re de f\u00e9condit\u00e9 est peu diff\u00e9rent entre le milieu rural et les autres villes. Les r\u00e9gions sanitaires IV et V ainsi que Bangui ont les niveaux de f\u00e9condit\u00e9 les plus faibles. Ces niveaux de f\u00e9condit\u00e9 plus faibles qu'ailleurs pourraient s'expliquer, \u00e0 Bangui, par les effets de l'urbanisation alors que, dans les r\u00e9gions sanitaires IV et V, ils r\u00e9sulteraient plut\u00f4t de l'inf\u00e9condit\u00e9.  La st\u00e9rilit\u00e9 demeure, en effet, toujours importante dans ces r\u00e9gions sanitaires o\u00f9, respectivement, Il %et  14% des femmes \u00e2g\u00e9es de 40-49 ans n'ont  pas eu de naissance vivante. Au niveau national, cette proportion est estim\u00e9e \u00e0 8 %.\n\nPlus de trois femmes sur quatre (76 %) connaissent, au moins, une m\u00e9thode de contraception, mais cette  proportion  n'est  plus que de 68 o\/o  pour les seules m\u00e9thodes modernes.  Trente  neuf pour cent des femmes en union ont d\u00e9clar\u00e9 avoir utilis\u00e9, au moins, une m\u00e9thode de contraception,  dont Il %une m\u00e9thode moderne. Cependant,  15 o\/o   seulement des femmes en union utilisaient une m\u00e9thode de contraception  au moment  de  l'enqu\u00eate, dont  3  o\/o    une  m\u00e9thode  moderne.  Chez  les  hommes  en  union,  la  pr\u00e9valence contraceptive atteint 24 %: 20 %pour les m\u00e9thodes traditionnelles et 4 % pour les m\u00e9thodes modernes.  La pr\u00e9valence  de la contraception  moderne est positivement  associ\u00e9e \u00e0 l'urbanisation et \u00e0 l'instruction des femmes :seulement 1  %des femmes du milieu rural utilisent une m\u00e9thode moderne contre 6 %de celles du milieu urbain. De m\u00eame, l'utilisation de la contraception moderne varie de 1  %chez les femmes sans niveau d'instruction \u00e0 12% chez celles ayant un niveau d'instruction  secondaire ou plus.\n\nDans pr\u00e8s d'un tiers des couples (32 %),l'homme et la femme approuvent la planification familiale; en plus, dans 28 o\/o  des cas, l'un  des deux partenaires l'approuve.   C'est  seulement 15% des couples qui d\u00e9sapprouvent   la  planification  familiale.  Plus  du  tiers  des  femmes  en  union  non-utilisatrices de  la contraception au moment de l'enqu\u00eate ont manifest\u00e9 l'intention de l'utiliser  dans le futur et, dans la majorit\u00e9 des cas, dans  les 12 prochains  mois (33 %).   Plus du quart des femmes  (27  %) veulent  espacer  leurs naissances de plus de deux ans et 12% ne d\u00e9sirent plus d'enfant  suppl\u00e9mentaire. Enfin, 16% des femmes en union ont des besoins non-satisfaits en mati\u00e8re de planification familiale. Ils' agit des femmes actuellement non-utilisatrices  de la contraception  qui veulent attendre deux ans ou plus avant d'avoir  un autre enfant (espacement des naissances: 12 %) ou qui ne veulent plus d'enfants (limitation de la descendance: 5 pour cent).   Avec  les  15% de  femmes   utilisatrices, la  satisfaction de  cette  demande   pourrait  entra\u00eener une augmentation de  la  pr\u00e9valence contraceptive qui  atteindrait 31  pour  cent  (23% pour  l'espacement des naissances et 8 %pour la limitation). La demande  potentielle totale de planification familiale varie de 51 % \u00e0 Bangui,  \u00e0 32 % dans  les autres  villes et \u00e0 25 %en milieu rural.\n\nSANTE DE LA MERE ET DE L'ENFANT\n\nLa mortalit\u00e9 des enfants centrafricains demeure toujours \u00e9lev\u00e9e. Durant les cinq ann\u00e9es ayant pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 1'enqu\u00eate,  sur  1  000 enfants  n\u00e9s  vivants,  97  sont  d\u00e9c\u00e9d\u00e9s avant  leur  1er anniversaire;  sur  1  000 enfants survivants au premier  anniversaire, 67 sont d\u00e9c\u00e9d\u00e9s avant d'atteindre l'\u00e2ge de cinq ans. La mortalit\u00e9 infanto\u00ad juv\u00e9nile  (de  la naissance \u00e0 l'\u00e2ge de 5 ans exacts)  touche  157 enfants  pour  1 000  naissances  vivantes.  Les enfants du milieu rural sont particuli\u00e8rement touch\u00e9s par la mortalit\u00e9  : sur 1 000 naissances, 116 n'atteignent pas le I\"anniversaire contre 80 \u00b0\/ en milieu urbain. De m\u00eame, les enfants  dont la m\u00e8re n'est  pas instruite courent  un risque de d\u00e9c\u00e9der  avant l'\u00e2ge d'un an nettement  sup\u00e9rieur \u00e0 celui des enfants  dont la m\u00e8re a un niveau d'instruction secondaire ou plus (respectivement, 114 \u00b0\/ et 100 \u00b0\/ contre 52 \u00b0\/ ).Les enfants  n\u00e9s de m\u00e8re tr\u00e8s jeune (moins de 20 ans) ou tr\u00e8s \u00e2g\u00e9e (40 ans ou plus) sont plus expos\u00e9s au risque de d\u00e9c\u00e9der que\nles enfants  de m\u00e8re \u00e2g\u00e9e de 20-39 ans, surtout  au cours de la premi\u00e8re  ann\u00e9e  ( 133 \u00b01 contre  91 \u00b0\/ ). Les intervalles interg\u00e9n\u00e9siques tr\u00e8s courts (inf\u00e9rieurs \u00e0 deux ans) sont \u00e9galement associ\u00e9s \u00e0 une mortalit\u00e9 infantile plus \u00e9lev\u00e9e  ( 146 \u00b0\/) que celle associ\u00e9e  aux intervalles  plus longs (69 \u00b0\/ et 55 \u00b0\/ pour, respectivement, des intervalles de 2-3 ans et 4 ans ou plus).\n\nPour ce qui est de la mortalit\u00e9 maternelle, pour 1 00 000 naissances, 948 m\u00e8res d\u00e9c\u00e8dent, soit au cours de la grossesse, soit au moment de l'accouchement, ou durant les six semaines suivant ces deux \u00e9v\u00e8nements.\n\nDurant  la p\u00e9riode  n\u00e9onatale,  les probl\u00e8mes  obst\u00e9tricaux (37 %) et\/ou le faible  poids \u00e0 la naissance (27 %) constituent des causes  importantes de d\u00e9c\u00e8s des enfants;  tandis que, durant  la p\u00e9riode  de 1-35 mois apr\u00e8s  la naissance, les infections  respiratoires aigu\u00ebs  (35 %), les maladies diarrh\u00e9iques (22 %), la sous\u00ad nutrition  (20 %) et\/ou  la rougeole  (8 %) constituent les causes  les plus importantes de d\u00e9c\u00e8s.\n\nParmi  les enfants  survivants de moins de trois ans, pr\u00e8s d'un  sur quatre  (23 %) a eu, au moins,  un \u00e9pisode diarrh\u00e9ique au cours des deux semaines ayant pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 1'enqu\u00eate. Parmi les enfants de moins de trois ans souffrant  de diarrh\u00e9e, seulement 28 % ont re\u00e7u des Sels de R\u00e9hydratation par voie Orale. Les trois quarts des  enfants  (74 %) ont  re\u00e7u davantage de liquides;  par contre,  pour 10% des enfants, il n'y  a eu aucun traitement. Plus d'un qua1t des enfants de moins de 3 an.s (28  %) ont souffert de la toux et d'une respiration rapide au cours des deux semaines ayant pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 l'enqu\u00eate. De m\u00eame, plus du tiers des enfants  de moins de 3 ans (35 %) ont eu de la fi\u00e8vre au cours des deux semaines  ayant pr\u00e9c\u00e9d\u00e9  l'enqu\u00eate. Parmi les enfants  ayant\nsouffert de la toux ou ayant eu la fi\u00e8vre, 41 (Yc ont\u00e9t\u00e9 conduits en consultation dans un \u00e9tablissement  sanitaire.\n\nPour  plus de deux naissances sur trois survenues au cours des trois ann\u00e9es ayant  pr\u00e9c\u00e9d\u00e9  l'enqu\u00eate (67 %), la m\u00e8re a b\u00e9n\u00e9fici\u00e9  de soins pr\u00e9natals  aupr\u00e8s d'un professionnel de la sant\u00e9 ou a re\u00e7u, au moins, une injection  antit\u00e9tanique pendant la grossesse (70% ).  En milieu urbain, pour la quasi-totalit\u00e9 des naissances, la m\u00e8re a re\u00e7u des soins  pr\u00e9natals  (90 %) et a \u00e9t\u00e9 vaccin\u00e9e  contre  le t\u00e9tanos  (82 %). Par contre,  en milieu rural, ces proportions n'atteignent, respectivement, que 51 %et 61 %.  Seulement la moiti\u00e9 des naissances ont  eu  lieu  dans  des  \u00e9tablissements sanitaires (50 %).  Dans  moins  de  la  moiti\u00e9  des  cas  (46 %),  les accouchements se sont d\u00e9roul\u00e9s avec l'aide d'un professionnel de la sant\u00e9. Les matrones traditionnelles ont assist\u00e9  19 % des accouchements. Enfin,  le tiers des accouchements ont eu lieu avec la seule assistance de parents ou amis. Seulement 37 %des enfants de 12-23 mois ont re\u00e7u toutes les vaccinations (c'est-\u00e0-dire, le BCG, la rougeole  et les trois doses de polio et de DTCoq).  A l'inverse, 18% des enfants  n'ont  re\u00e7u aucune  de ces vaccinations. Plus des trois quarts des enfants de 12-23 mois (77 %) ont re\u00e7u le BCG, 52 % ont \u00e9t\u00e9 vaccin\u00e9s contre  la rougeole et les trois quarts (75 %) ont re\u00e7u la premi\u00e8re dose de polio et de DTCoq.  Mais, il y a une forte d\u00e9perdition entre la premi\u00e8re et la troisi\u00e8me dose de ces deux derniers  vaccins  : seulement 46 % et 48 % des enfants  ont  re\u00e7u,  respectivement, la troisi\u00e8me  dose  de polio  et de  DTCoq.   La couverture vaccinale demeure plus importante en milieu urbain (56% des enfants  ont re\u00e7u toutes  les vaccinations) qu'en milieu rural (22 %). Les diff\u00e9rences sont aussi prononc\u00e9es selon le niveau d'instruction de la m\u00e8re:  65 %des enfants dont la m\u00e8re a, au moins, un niveau d'instruction secondaire ont re\u00e7u tous les vaccins contre 40% des enfants de m\u00e8re ayant  le niveau  primaire  et seulement 24% pour cent des enfants  de m\u00e8re sans instruction. Cette situation  pourrait s'expliquer, entre autres, par la raret\u00e9 des services de sant\u00e9, car moins  du tiers des m\u00e8res (29 pour cent) ont acc\u00e8s \u00e0 un \u00e9tablissement offrant des services de sant\u00e9 maternelle et infantile  \u00e0 moins d'un kilom\u00e8tre.\n\nL'allaitement est pratiquement universel  en RCA: 97% des enfants  n\u00e9s au cours des trois derni\u00e8res ann\u00e9es ont \u00e9t\u00e9 allait\u00e9s. Ce n'est qu'\u00e0 partir du 21e mois que la moiti\u00e9 des enfants  sont sevr\u00e9s. Contrairement aux recommandations de l'OMS, les aliments  de compl\u00e9ment sont  introduits \u00e0 un \u00e2ge pr\u00e9coce  : seulement 8 % des enfants  de moins de deux  mois sont exclusivement allait\u00e9s. \u00c0 cet \u00e2ge, en plus du sein,  la majorit\u00e9 des nouveau-n\u00e9s (71 %) re\u00e7oivent  de l'eau  et 21 %re\u00e7oivent d'autres liquides  ou des aliments solides.\n\nPlus du tiers des enfants de moins de 3 ans (34 %) sont atteints de sous-nutrition chronique (ou retard de croissance) dont 14 % sous une forme s\u00e9v\u00e8re.  En outre, 7 % des enfants souffrent de sous nutrition aigu\u00eb (\u00e9maciation), c'est-\u00e0-dire ont un poids trop faible par rapport \u00e0 leur taille. L'insuffisance pond\u00e9rale, qui se traduit  par un poids insuffisant  par rapport \u00e0 l'\u00e2ge, concerne 27 % des enfants de moins de 3 ans, dont 8 % sont atteints de la forme s\u00e9v\u00e8re.\n\nAu niveau des m\u00e8res, on note que  12 % ont un Indice de Masse Corporelle (IMC)  se situant  en\u00ad du seuil critique (moins de 18,5 kg\/m2 et pr\u00e9sentent ainsi une d\u00e9ficience \u00e9nerg\u00e9tique chronique. Par contre,  pr\u00e8s de 4 % des femmes  ont un indice tr\u00e8s \u00e9lev\u00e9 (25 ou plus) et entre dans la cat\u00e9gorie des surpoids.\n\nLes r\u00e9sultats de l'enqu\u00eate r\u00e9v\u00e8lent  \u00e9galement  que les maladies  sexuellement transmissibles (MST) sont des maladies  tr\u00e8s connues en RCA o\u00f9 82 % des femmes et 96 % des hommes en ont entendu  parler. Le sida est mieux connu que les autres MST (93 % des femmes  et 99 % des hommes). La pr\u00e9valence des MST est \u00e9galement \u00e9lev\u00e9e : 8 %des femmes et 12 % des hommes ont d\u00e9clar\u00e9  avoir  eu, au moins,  une MST durant  les 12 mois pr\u00e9c\u00e9dant 1 'enqu\u00eate.  Dans l'ensemble, les enqu\u00eat\u00e9s ont d\u00e9clar\u00e9  conna\u00eetre, au moins,  un moyen de pr\u00e9vention  contre le sida, en particulier le fait de n'avoir qu'un seul partenaire ou l'utilisation du condom  .\n\nEn ce qui concerne la pratique  de l'excision, les r\u00e9sultats de l'enqu\u00eate r\u00e9v\u00e8lent  que  plus de quatre femmes sur dix (43 %) ont d\u00e9clar\u00e9 avoir \u00e9t\u00e9 excis\u00e9es. La pratique de l'excision est quasi universelle dans la r\u00e9gion  sanitaire IV o\u00f9 plus d'une femme  sur dix (91 %) ont \u00e9t\u00e9 excis\u00e9es.","time_periods":[{"start":"1994","end":"1995","cycle":""}],"coll_dates":[{"start":"1994","end":"1995","cycle":""}],"nation":[{"name":"R\u00e9publique Centrafricaine","abbreviation":"RCA"}],"geog_coverage":"L'enqu\u00eate couvre tout le territoirenational de la RCA","data_kind":"Donn\u00e9es \u00e9chantillon\u00e9es [ssd]"},"method":{"data_collection":{"time_method":"Les m\u00e9nages sont majoritairement ruraux, de taille relativement grande, dirig\u00e9s pour la plupart par des hommes, et jeunes en g\u00e9n\u00e9ral.","data_collectors":[{"name":"Bureau Central de Recensement","abbreviation":"BCR","affiliation":"Institut Centrafricain des Statistiques et des Etudes Economiques et Sociales (ICASEES)"}],"sampling_procedure":"Enqu\u00eate  nationale par sondage aupr\u00e8s de la population centrafricaine","coll_mode":"Interview face \u00e0 face [f2f]","act_min":"ICASEES"}},"data_access":{"dataset_use":{"conf_dec":[{"txt":"L'acc\u00e8s aux donn\u00e9es requiert une autorisation de la Direction G\u00e9n\u00e9rale de l'ICASEES. Pour ce faire, l'institution ou la personne voulant utiliser les donn\u00e9es de l'EDSRCA doit adresser une demande \u00e9crite \u00e0 l'adresse suivante : Direction G\u00e9n\u00e9rale de l'ICASEES : Rue GamalAbdel NASSER BP : 696 Bangui - R\u00e9publique Centrafricaine. Email : cabinet@minplan-rca.org - Web : www.icasees.org\/www.minplan-rca.org \nSi l'autorisation d'utiliser les donn\u00e9es lui est remise, un num\u00e9ro d'indentification unique lui est attribu\u00e9..","required":"yes","form_no":"","uri":""}],"contact":[{"name":"Institut Centrafricain des Statistiques et des Etudes et Sociales (ICASEES)","affiliation":"Minist\u00e8re de l\u2019Economie, du Plan et de la Coop\u00e9ration","email":"contact@icasees.org","uri":"www.icasees.org"},{"name":"Minist\u00e8re de l\u2019Economie, du Plan et de la Coop\u00e9ration","affiliation":"Gouvernement de la R\u00e9publique Centrafricaine","email":"","uri":""}],"cit_req":"Deuxi\u00e8me \u00e9dition de l'Enqu\u00eate Nationale sur les Monographies Communales 2016","conditions":"Les donn\u00e9es d'enqu\u00eate et de recensement de la R\u00e9publique Centrafricaine constituent un volet important de son patrimoine informationnel pour lequel d'importantes ressources publiques ont \u00e9t\u00e9 engag\u00e9es. La gestion de ces ressources incombe \u00e0 l'ICASEES qui assure la coordination du syst\u00e8me statistiques national. Elles sont destin\u00e9es \u00e0 l'utilisation des pouvoirs publics, des bailleurs de fonds, du secteur priv\u00e9 et de la soci\u00e9t\u00e9 civile pour leurs activit\u00e9s propres et\/ou leur contribution au d\u00e9veloppement du pays.\n\nL'utilisateur devra s'engager \u00e0 transmettre une copie de l'\u00e9tude r\u00e9alis\u00e9e sur la base de ces donn\u00e9es \u00e0 l'ICASEES, ainsi qu'une version de l'\u00e9tude sur support \u00e9l\u00e9ctronique. Toute diffusion de l'\u00e9tude sur internet devra \u00eatre soumise \u00e0 l'approbation du Directeur G\u00e9n\u00e9ral de l'ICASEES. En outre l'auteur de l'\u00e9tude s'engage \u00e0 envoyer \u00e0 l'ICASEES une copie de ses fichiers de travail et les programmes de redressement ou de correction des donn\u00e9es qu'il a \u00e9labor\u00e9s.\n\nPour avoir acc\u00e8s aux donn\u00e9es de cette enqu\u00eate, tout demandeur doit cliquer sur l'onglet \"Data\" de la section du catalogue des donn\u00e9es de l'enqu\u00eate et remplir le formulaire de demande.","disclaimer":"L'ICASEES fournit ces donn\u00e9es aux utilisateurs externes sans garantie ou responsabilit\u00e9 implicite.\nL'ICASEES d\u00e9gage sa responsabilit\u00e9 de toutes les analyses et conclusions qu' un autre organisme pourrait parvenir en utilisant ces donn\u00e9es."}}}}