{"doc_desc":{"title":"Enqu\u00eate sur la Corruption Aupr\u00e8s des M\u00e9nages et des Entreprises","idno":"DDI-RCA-ICASEES-ECME-2005","producers":[{"name":"Institut Centrafricain des Statistiques et des Etudes Economiques et Sociales","abbreviation":"ICASEES","affiliation":"Ministere de l'Economie, du Plan et de la Cooperation","role":"Production des metadonnees"},{"name":"Banque Mondiale","abbreviation":"BM","affiliation":"IDB","role":"Financement de l'archivage"}],"prod_date":"2021-05-05","version_statement":{"version":"Version 1.0 (Mai 2021)"}},"study_desc":{"title_statement":{"idno":"RCA-ICASEES-ECME-2005","title":"Enqu\u00eate sur la Corruption Aupr\u00e8s des M\u00e9nages et des Entreprises","sub_title":"R\u00e9sultats de l\u2019enqu\u00eate en Centrafrique - D\u00e9cembre 2005","alt_title":"ECME 2005","translated_title":"HOUSEHOLD AND BUSINESS CORRUPTION SURVEY"},"authoring_entity":[{"name":"Institut Centrafricain des Statistiques et des Etudes Economiques et Sociales (ICASEES)","affiliation":"Minist\u00e8re de Plan de l'Economie et de la Coop\u00e9ration"}],"production_statement":{"producers":[{"name":"Fonds des Nations Unies pour le D\u00e9veloppement","affiliation":"Syst\u00e8me des Nations Unies","role":"Assistance technique et financi\u00e8re"},{"name":"Transparency International","affiliation":"ONG","role":"Assistance technique et financi\u00e8re"}],"copyright":"2005-ICASEES","funding_agencies":[{"name":"Fonds des Nations Unies pour le D\u00e9veloppement","abbreviation":"PNUD","role":"Financement d'une partie de l'enqu\u00eate"}]},"distribution_statement":{"contact":[{"name":"ALI Blaise Bienvenu","affiliation":"Personne r\u00e9source","email":"blaisebienvenua@gmail.com","uri":"www.icasees.org"}]},"series_statement":{"series_name":"Enqu\u00eate Socio-Economique \/ Monitoring [hh\/sems]","series_info":"Premi\u00e8re  Enqu\u00eate sur les corruption en republique centrafricaine"},"version_statement":{"version":"Version 1.0 2005","version_date":"2005-12"},"study_info":{"abstract":"Degr\u00e9 de la corruption\n\nEn r\u00e9publique centrafricaine, la lutte contre la corruption est consid\u00e9r\u00e9e comme l'un des principaux d\u00e9fis du d\u00e9veloppement. Ceci est confirm\u00e9 par les chefs d'entreprises au moment de l'enqu\u00eate, qui consid\u00e8rent le probl\u00e8me de la corruption comme la deuxi\u00e8me priorit\u00e9 de d\u00e9veloppement du pays apr\u00e8s celui de l'ins\u00e9curit\u00e9. Quant aux m\u00e9nages, ils classent  la corruption comme la quatri\u00e8me priorit\u00e9 apr\u00e8s l'ins\u00e9curit\u00e9, le ch\u00f4mage et la hausse du co\u00fbt de la vie.\n\nEn outre, les r\u00e9sultats de l'enqu\u00eate aupr\u00e8s des entreprises et des m\u00e9nages montrent que la corruption est devenue end\u00e9mique en RCA. Elle touche indistinctement tous les secteurs de la vie \u00e9conomique et sociale. La police\/gendarmerie, les douanes, les imp\u00f4ts, le syst\u00e8me judiciaire, le secteur de la sant\u00e9, de l'\u00e9ducation, les hommes d'affaires, les partis politiques, l'arm\u00e9e, les services administratifs sont les secteurs les plus affect\u00e9s \n\nPar ailleurs, la corruption \u00e9volue dans le mauvais sens, selon 56% des chefs d'entreprise qui pensent que la corruption s'est accrue pendant les trois derni\u00e8res ann\u00e9es et 20% d'autres parmi eux qui estiment qu'elle est rest\u00e9e au m\u00eame niveau. Cette perception est \u00e0 peu de chose pr\u00e8s similaire \u00e0 celles des m\u00e9nages.  \n\nAcceptabilit\u00e9 et pratique de la corruption\n\nDu point de vue de l'acceptabilit\u00e9, les enqu\u00eat\u00e9s (entreprises ou m\u00e9nages) ont de fa\u00e7on g\u00e9n\u00e9rale condamn\u00e9 toutes formes de pratiques de corruption. Cependant, certains faits ou pratiques sont plus ou moins tol\u00e9r\u00e9s. Il s'agit notamment, pour les m\u00e9nages, \u00ab d'effectuer des versements illicites en guise de reconnaissance ou de satisfaction par rapport \u00e0 un travail ou un service rendu par un fonctionnaire \u00bb et pour les entreprises, \u00abd'offrir une faveur ou un paiement suppl\u00e9mentaire pour faciliter ou acc\u00e9l\u00e9rer une d\u00e9marche administrative \u00bb et \u00abd\u00e9cider comme lieu d'implantation d'un projet, sa circonscription ou une zone o\u00f9 habitent ses amis \u00bb. \n\nLa fr\u00e9quence et l'importance des versements de pots de vin et de paiements non officiels montrent que toutes les formes de corruption sont pr\u00e9sentes en RCA. La petite corruption est plus fr\u00e9quente et frappe davantage les m\u00e9nages. Elle est pratiqu\u00e9e dans les services sociaux (sant\u00e9, \u00e9ducation), les services administratifs (\u00e9tat civil, mairie) et dans les services de s\u00e9curit\u00e9 (police et gendarmerie) o\u00f9 les montants vers\u00e9s sont g\u00e9n\u00e9ralement faibles. La corruption dans ces secteurs constitue une menace pour la r\u00e9duction de la pauvret\u00e9 humaine en ce sens que l'acc\u00e8s des pauvres \u00e0 ces services essentiels est rendu de plus en plus difficile. La moyenne des montants vers\u00e9s par les m\u00e9nages aux fonctionnaires pour obtenir des services s'\u00e9l\u00e8ve \u00e0 environ 16 709 FCFA par an, soit 9% du PIB\/t\u00eate en RCA. Cette situation d\u00e9montre clairement l'impact de la corruption sur le revenu des populations dont plus de 70% vivent en dessous du seuil de pauvret\u00e9 selon l'enqu\u00eate ECVU\/ECVR r\u00e9alis\u00e9e par le PNUD en 2003.\n\nQuant \u00e0 la grande corruption, elle est plus pr\u00e9sente dans le milieu des affaires et concerne surtout les entreprises du secteur moderne. L'enqu\u00eate a montr\u00e9 que les plus gros montants de pots de vin sont souvent vers\u00e9s au profit des secteurs de la douane, de l'arm\u00e9e et des imp\u00f4ts\n\nDans le domaine de la politique, l'enqu\u00eate montre que l'engagement des individus est motiv\u00e9 par leur enrichissement personnel plut\u00f4t que par leur attachement aux programmes de d\u00e9veloppement. En milieu rural, 9 m\u00e9nages enqu\u00eat\u00e9s sur 10, pensent que les pratiques d'achats de vote, sous quelque forme que ce soit, sont tr\u00e8s courantes en p\u00e9riode \u00e9lectorale. Quant aux entreprises, elles reconnaissent qu'il est courant de passer par un parti politique ou par le candidat d'un parti pour b\u00e9n\u00e9ficier d'un certain nombre de faveurs (march\u00e9, emploi, litige...)\nCauses de la corruption\n\nL'enqu\u00eate r\u00e9v\u00e8le que plusieurs facteurs sont \u00e0 l'origine de l'accroissement de la g\u00e9n\u00e9ralisation de la corruption. Selon la grande majorit\u00e9 des populations et des chefs d'entreprises (scores sup\u00e9rieurs \u00e0 70%) la corruption est principalement caus\u00e9e par  les retards dans le paiement des salaires, l'impunit\u00e9, l'enrichissement personnel, le manque de transparence, l'absence de r\u00e8gle de conduite claire et les  pressions des parents et sup\u00e9rieurs. \n\nUn classement de ces diff\u00e9rents facteurs montre que les quatre principales raisons cit\u00e9es par les enqu\u00eat\u00e9s sont (1) Les retards dans le paiement des salaires, (2) les bas salaires (3) L'impunit\u00e9 et (4) le d\u00e9sir d'enrichissement personnel;\n\n\u00b7\tLes retards dans le paiement des salaires et leurs bas niveaux constituent un facteur de d\u00e9motivation pour les fonctionnaires et les rendent vuln\u00e9rables \u00e0 toute proposition de moyen pouvant leur procurer un revenu d'appoint. La faiblesse des salaires dans la Fonction Publique explique en grande partie la banalisation de la petite corruption. \n\u00b7\tSelon les enqu\u00eat\u00e9s, la multiplication des actes de corruption s'explique aussi par l'insuffisance ou la non application et le non respect des lois et r\u00e8glements en vigueur en mati\u00e8re de r\u00e9pression des pratiques de corruption. \n\u00b7\tL'aggravation de la corruption chez les fonctionnaires est aussi caus\u00e9e par un d\u00e9sir d'enrichissement personnel qui a fait dispara\u00eetre les principes de moralit\u00e9, d'\u00e9ducation et de patriotisme. Ainsi certains fonctionnaires ne font plus la distinction entre bien public et leurs propres biens. \n\nLutte contre la corruption\n\nLes m\u00e9nages sont en majorit\u00e9 favorables aux mesures prises par le gouvernement pour combattre la corruption pendant les ann\u00e9es \u00e0 venir. Au niveau des m\u00e9nages, 60% d'entre eux pensent que le Gouvernement dispose d'une politique en faveur de lutte contre la corruption et que celle-ci est performante. Les chefs d'entreprise pensent exactement l'inverse, en particulier les responsables des petites et moyennes entreprises. \n\nEn ce qui concerne l'\u00e9volution future, les avis sont \u00e9galement partag\u00e9s entre les chefs d'entreprises et les m\u00e9nages. Pour les premiers, ils sont nombreux \u00e0 \u00eatre pessimistes quant \u00e0 la r\u00e9duction de la corruption pendant les trois ann\u00e9es \u00e0 venir (un score de 55%). Cependant, la perception des m\u00e9nages est plus contrast\u00e9e sur l'\u00e9volution future du niveau de corruption dans le pays. En effet, un peu plus d'une personne sur deux est optimiste et pense que la corruption va diminuer dans les ann\u00e9es \u00e0 venir alors que pour 48% des r\u00e9pondants la corruption va soit augmenter ou rester au m\u00eame niveau.\n\nPour combattre efficacement la corruption, les enqu\u00eat\u00e9s pensent que les mesures doivent se concentrer sur l'objectivit\u00e9 et la transparence dans la nomination des agents publics, l'augmentation du niveau actuel des salaires \u00e0 des proportions raisonnables, l'\u00e9ducation des citoyens sur les principes de moral et d'\u00e9thique, la fourniture aux agents publics de moyens de travail ad\u00e9quats et la mise en place d'une r\u00e9glementation claire ainsi qu'une simplification des proc\u00e9dures. \n\nQuant aux actions \u00e0 prendre par la population pour pr\u00e9venir la corruption, la majorit\u00e9 des chefs d'entreprises et des m\u00e9nages ont indiqu\u00e9 qu'il faut  \u00ab \u00e9viter les dons et versements non officiels \u00bb tandis que certains pr\u00e9f\u00e8rent la d\u00e9nonciation des corrompus aupr\u00e8s des organismes publics comp\u00e9tents. Nombreux sont cependant ceux qui pensent que la lutte contre la corruption reste du ressort de l'Etat.","time_periods":[{"start":"2005-12","end":"2006-12","cycle":"1 an"}],"coll_dates":[{"start":"2005-08-26","end":"2005-09-08","cycle":"12 JOURS"}],"nation":[{"name":"R\u00e9publique Centrafricaine","abbreviation":"RCA"}],"geog_coverage":"L'ensemble du pays.","geog_unit":"Pr\u00e9fecture","analysis_unit":"L'unit\u00e9 d'analyse est le m\u00e9nage et l'entreprise","universe":"Les personnes et les entreprises","data_kind":"Donn\u00e9es \u00e9chantillon\u00e9es [ssd]","notes":"POUR LES ENTREPRISES\n\nDEGRE DE LA CORRUPTION\nACCEPTABILITE ET PRATIQUES  DE LA CORRUPTION  DANS LES ENTREPRISES PRIVEES\nPRINCIPALES CAUSES DE LA CORRUPTION ET ACTIONS DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION\n\n\nPOUR LES MENAGES\n\nPERCEPTION DU DEGRE DE LA CORRUPTION\nACCEPTABILITE ET PRATIQUES DE LA CORRUPTION \nLES CAUSES ET ACTIONS DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION","study_scope":"POUR LES ENTREPRISES\n\nDEGRE DE LA CORRUPTION\nACCEPTABILITE ET PRATIQUES  DE LA CORRUPTION  DANS LES ENTREPRISES PRIVEES\nPRINCIPALES CAUSES DE LA CORRUPTION ET ACTIONS DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION\n\n\nPOUR LES MENAGES\n\nPERCEPTION DU DEGRE DE LA CORRUPTION\nACCEPTABILITE ET PRATIQUES DE LA CORRUPTION \nLES CAUSES ET ACTIONS DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION"},"method":{"data_collection":{"data_collectors":[{"name":"Institut Centrafricain des Statistiques et des Etudes Economiques et Sociales","abbreviation":"ICASEES","affiliation":"Minist\u00e8re de Plan de l'Economie et de la Coop\u00e9ration"}],"sampling_procedure":"Pour les m\u00e9nages\nL'enqu\u00eate a pr\u00e9vu interroger au total 2500 individus r\u00e9sidant dans 960 m\u00e9nages ; 1000 personnes \u00e0 Bangui et Bimbo ; 1000 dans les autres villes et 500 en milieu rural. Notons que les AD ont \u00e9t\u00e9 tir\u00e9es \u00e0 probabilit\u00e9 \u00e9gale.\n\nLa r\u00e9partition th\u00e9orique des m\u00e9nages \u00e0 visiter,  permet de couvrir au moins 2500 personnes.\n\nPour les entreprises\n\nPlan de sondage\n\nIl s'agit d'un tirage simple stratifi\u00e9 \u00e0 un degr\u00e9. Deux strates sont cr\u00e9es : les grandes entreprises et les moyennes et petites entreprises. L'\u00e9chantillon sera essentiellement constitu\u00e9 des entreprises du secteur formel.\n\nL'\u00e9chantillon de chaque cat\u00e9gorie d'entreprise  (GE et PME) a \u00e9t\u00e9 constitu\u00e9 s\u00e9par\u00e9ment selon  la m\u00e9thode du tirage al\u00e9atoire par quota. En g\u00e9n\u00e9ral, la taille moyenne de l'\u00e9chantillon tir\u00e9 dans chaque quota varie suivant la taille globale du m\u00eame quota. Par ailleurs, pour les quotas de tr\u00e8s petite taille, la probabilit\u00e9 de tirage est pouss\u00e9e jusqu'\u00e0 50%.\n\nAu d\u00e9but, nous avons r\u00e9parti toutes les entreprises selon les branches qui existent en RCA. Certains regroupements ont \u00e9t\u00e9 faits par la suite afin de cr\u00e9er une homog\u00e9n\u00e9it\u00e9 dans les diff\u00e9rentes branches et d'\u00e9viter de grandes dispersions. Ainsi, le regroupement suivant a \u00e9t\u00e9 adopt\u00e9 :\n\n1= Construction et BTP;\n2= Transport et Transit ;\n3= Extraction et Transformation, mines, eaux, \u00e9nergie et for\u00eat ;\n4= Commerce et Services ;\n5= Banques, Assurances et Coop\u00e9ratives ;\n6= NTIC ;\n8=  autres = Cliniques, pharmacies et h\u00f4tel.","coll_mode":"Interview face \u00e0 face [f2f]","research_instrument":"Le questionnaire de l'enqu\u00eate sur la corruption aupr\u00e8s des m\u00e9nages r\u00e9alis\u00e9e en R\u00e9publique centrafricaine, est bas\u00e9 sur le mod\u00e8le standard des enqu\u00eates d'opinions sur la corruption r\u00e9alis\u00e9es dans le monde. Le questionnaire de base a \u00e9t\u00e9 \u00e9labor\u00e9 par TI, mais adapt\u00e9 aux r\u00e9alit\u00e9s locales de la RCA.  \n\nDeux types de questionnaires sont utilis\u00e9s : le questionnaire m\u00e9nage et le questionnaire individuel.\n\nLe questionnaire m\u00e9nage aborde les aspects suivants :\n\n1-  Caract\u00e9ristiques de l'habitat du m\u00e9nage (statut d'occupation du logement, nombre de pi\u00e8ces dans le logement, mat\u00e9riaux du mur, du toit et du sol, alimentation  en eau, source d'\u00e9nergie pour la cuisson, la taille du m\u00e9nage, \u2026..)\n2- Biens poss\u00e9d\u00e9s par le m\u00e9nage (meubles, radio, machine \u00e0 coudre, bicyclette, auto, moto et animaux)\n3- Caract\u00e9ristiques socio-\u00e9conomiques et d\u00e9mographiques  de chaque membre du m\u00e9nage (sexe, \u00e2ge, lien de parent\u00e9 avec le CM, niveau d'\u00e9ducation, situation matrimoniale, nationalit\u00e9, religion, profession et activit\u00e9 secondaire).\n\nLe questionnaire individuel se pr\u00e9occupe des probl\u00e8mes touchant \u00e0 la corruption, notamment :\n\n1- Probl\u00e8mes courants\n2- Corruption et perspectives\n3- Les causes de la corruption\n4- Acceptabilit\u00e9 de la corruption\n5- Corruption dans le domaine politique\n6- Corruption dans les affaires\n7- Lutte contre la corruption\n8- Etendu de la corruption dans le secteur informel\n9- Revenu mensuel\n\nEn d\u00e9finitive, l'enqu\u00eate r\u00e9alis\u00e9e dans des m\u00e9nages sur les perceptions de la population sur la corruption en Centrafrique, a couvert l'ensemble des zones \u00e9chantillon retenues pour les besoins de l'\u00e9tude. Toutes les zones pr\u00e9vues ont \u00e9t\u00e9 visit\u00e9es, les m\u00e9nages s\u00e9lectionn\u00e9s couverts et les personnes \u00e9ligibles interrog\u00e9es avec un taux de r\u00e9ponse assez appr\u00e9ciable.","coll_situation":"La collecte des donn\u00e9es sur le terrain a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9e par dix \u00e9quipes de cinq personnes chacune. Chaque \u00e9quipe est compos\u00e9e d'un superviseur et de quatre enqu\u00eateurs, soit au total 40 enqu\u00eateurs et 10 superviseurs. La collecte s'est d\u00e9roul\u00e9e du 26 ao\u00fbt au 08 septembre 2005 dans les zones retenues.","act_min":"10 superviseurs ont \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9 pour l'ensemble des op\u00e9rations\n \nLes superviseurs avaient pour principales t\u00e2ches de : \n- prendre contact avec les autorit\u00e9s politiques et administratives des localit\u00e9s \n- organiser la collecte sur le terrain et le contr\u00f4le de coh\u00e9rence des questionnaires remplis.","cleaning_operations":"Le traitement des donn\u00e9es a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9 en deux phases : une phase de contr\u00f4le et de codification manuelle et une phase de saisie informatique des donn\u00e9es collect\u00e9es."},"analysis_info":{"response_rate":"Le taux de r\u00e9ponse est de 99,48%"}},"data_access":{"dataset_use":{"conf_dec":[{"txt":"Le secret statistique se trouve dans la Section II Article 7, 8 de la loi statistique surtout l'Article 7: Les informations individuelles d'ordre \u00e9conomique ou financier figurant sur les supports de collecte d'enqu\u00eate statistique ne peuvent \u00eatre utilis\u00e9 \u00e0 des fins de contr\u00f4le fiscal, \u00e9conomique ou social.","required":"yes","form_no":"","uri":""}],"contact":[{"name":"Institut Centrafricain des Statistiques et des Etudes Economiques et Sociales (ICASEES)","affiliation":"Minist\u00e8re de Plan de l'Economie et de la Coop\u00e9ration","email":"blaisebienvenua@gmail.com","uri":"www.icasees.org"}],"conditions":"L'acc\u00e8s aux donn\u00e9es est contr\u00f4l\u00e9 par la politique de diffusion dat\u00e9 du 05 mai 2021.*\n\nLes donn\u00e9es ne seront pas autoris\u00e9es  au public \u00e0 cause des incoh\u00e9rences identifi\u00e9es dans la base de donn\u00e9es surtout des valeurs manquantes qui doivent \u00eatre retrait\u00e9es.","disclaimer":"L'ICASEES fournit ces donn\u00e9es aux utilisateurs sans garantie ou responsabilit\u00e9 implicite.\nL'ICASEES d\u00e9gage ses responsabilit\u00e9s sur toute analyse et conclusion qu'un autre organisme pourrait parvenir en utilisant ces donn\u00e9es."}}}}