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Actualités

ICASEES : Mise en œuvre d’un système statistique durable pour le suivi du commerce transfrontalier informel en zone CEMAC

Bangui, le 08 mai 2026 – locaux du SCEI

Séance de contextualisation des supports de collecte de la monographie de l’Enquête sur le Commerce Transfrontalier Informel (ECTI) en République Centrafricaine

Du 04 au 08 mai 2026, l’enceinte de ICASEES a servi de cadre aux travaux techniques relatifs à la contextualisation des supports de collecte de la monographie de l’Enquête sur le Commerce Transfrontalier Informel (ECTI) en République Centrafricaine (RCA). Cette importante activité s’inscrit dans le cadre du projet régional intitulé : « Mise en place d’un dispositif statistique pérenne de mesure du Commerce Transfrontalier Informel (CTI) dans les pays de la CEMAC ».

Cette initiative régionale vise à renforcer les capacités des systèmes statistiques nationaux des pays membres de la CEMAC afin d’améliorer la production, l’harmonisation et la disponibilité des données statistiques relatives aux échanges commerciaux informels transfrontaliers. Elle répond également à un besoin stratégique de connaissance des dynamiques économiques informelles qui jouent un rôle majeur dans les économies sous-régionales.

Les travaux ont été ouverts par Mathurin MAKANDA, Chef de Service du Commerce Extérieur et des Infrastructures et Point Focal CETI, qui a assuré l’animation principale de la séance. Dans son intervention, il a rappelé l’importance de disposer d’outils statistiques fiables et harmonisés pour mieux appréhender les flux commerciaux informels aux frontières de la République Centrafricaine et de la sous-région.

La séance de travail, organisée dans les locaux du Service du Commerce Extérieur et des Infrastructures (SCEI), a réuni plusieurs cadres techniques de l’ICASEES ainsi que des experts mobilisés autour du projet. Ont notamment pris part aux travaux :

  • Inspecteur Contrôleur des activités et des Engins Economiques et Sociales
    M. MAKANDA Mathurin, Chef de Service du Commerce Extérieur et des Infrastructures et Point Focal CETI ;
  • M. YOCKA Pascal, Chef de Service de Gestion ;
  • M. DAMASSARA Emery, Chef de Service des Statistiques d’Entreprises ;
  • M. NGAÏPOHO Sylvain, Chef de Service des Comptes Régionaux et des Comptes Satellites ;
  • M. NGUIPOUSSARA Prosper, Chef de Service des Comptes Nationaux Annuels ;
  • M. DANZI Armand Gauthier, Chef de Service des Comptes Nationaux Trimestriels ;
  • M. ZAORO Pierre Merfice, Cadre du Commerce Extérieur et des Infrastructures ;
  • M. SAPO Georges Cyrille ;
  • M. GODOM OUALOU Appolinaire Consultant Webmaster ;
  • M. OULIBONA FELISONA-GAÏ Ouslin, Rochid stagiaire au service du CETI ;
  • M. NAKOMBO BAGOUDOU Ernest Charly, stagiaire au service du CETI.

Durant cinq jours, les participants ont procédé à l’analyse, à l’adaptation et à la contextualisation des supports de collecte destinés à la réalisation de la monographie de l’Enquête sur le Commerce Transfrontalier Informel (ECTI) en RCA.

Les échanges techniques ont notamment porté sur :

  • l’adaptation des questionnaires aux réalités économiques nationales ;
  • l’identification des principaux postes frontaliers concernés ;
  • l’amélioration des outils de collecte des données statistiques ;
  • l’harmonisation des concepts et définitions utilisés dans les pays de la CEMAC ;
  • ainsi que l’intégration des dimensions numériques dans la gestion et l’exploitation des données.

Les travaux ont également permis de renforcer les synergies entre les services statistiques impliqués dans la production des comptes nationaux, des statistiques d’entreprises et du commerce extérieur.

Le vendredi 08 mai 2026, une réunion de restitution des activités a été organisée en visioconférence avec les représentants des pays membres de la zone CEMAC engagés dans le projet régional.

Cette session de restitution a permis à chaque pays participant de présenter l’état d’avancement de ses travaux, les principales difficultés rencontrées ainsi que les recommandations formulées pour la mise en œuvre harmonisée du dispositif statistique régional de mesure du CTI.

Le document technique élaboré au cours de cette session porte le titre :

« Mise en place d’un dispositif statistique pérenne de mesure du Commerce Transfrontalier Informel (CTI) dans les pays de la CEMAC »

Sous-titre :

« Cahier de recensement des transactions aux postes transfrontaliers – Section : Importations »

Ce support constitue un instrument essentiel pour la collecte structurée des données relatives aux importations informelles observées aux différents postes frontaliers.

L’implication des experts nationaux, des cadres techniques ainsi que des partenaires régionaux traduit la volonté commune de doter la sous-région d’outils fiables d’aide à la décision pour le suivi des échanges commerciaux informels et l’élaboration de politiques économiques adaptées.

 

 

Par Appolinaire GODOM OUALOU
Webmaster – ICASEES


ICASEES : Lancement de l’atelier national sur la démarche qualité statistique avec l’appui d’AFRISTAT

Bangui, le 07 mai 2026 – Salle de Conférence de l’ICASEES

La salle de conférence de l’Institut Centrafricain des Statistiques et des Etudes Economiques et Sociales a servi de cadre ce jeudi au lancement officiel de l’atelier national de sensibilisation et de renforcement des capacités en démarche qualité statistique, organisé du 07 au 11 mai 2026 avec l’appui technique d’AFRISTAT.

Cette importante rencontre réunit les membres du Comité Technique de Programmation des Activités Statistiques (CTPAS), les représentants des ministères sectoriels, des institutions de la République, des organismes publics et privés, des organisations professionnelles, ainsi que les experts du Système Statistique National (SSN), autour d’un objectif commun : renforcer durablement la qualité des statistiques produites en République Centrafricaine conformément aux normes internationales.

La cérémonie d’ouverture a été présidée par Gustave SEREMANDJI, Directeur du Système Informatique (DSI) et Directeur Général par intérim de l’ICASEES, assisté de Boniface YABADA, DCDSR et de Paul-Henri NGUEMA MEYE, Directeur Général d’AFISTAT, principal animateur de l’atelier.

Dans son mot d’ouverture, Gustave SEREMANDJI a rappelé que la qualité statistique constitue aujourd’hui un levier fondamental de gouvernance publique, de planification stratégique et d’aide à la décision. Il a souligné que la crédibilité des politiques publiques dépend fortement de la disponibilité de données fiables, cohérentes, comparables et régulièrement mises à jour.

Il a également insisté sur la nécessité pour la République Centrafricaine de renforcer progressivement son dispositif national d’assurance qualité afin d’aligner les pratiques statistiques nationales sur les standards internationaux recommandés par les Nations Unies, l’Union Africaine et les institutions statistiques régionales.

Prenant la parole à son tour, Paul-Henri NGUEMA MEYE a salué les efforts entrepris par l’ICASEES pour moderniser le système statistique national. Dans son introduction liminaire, il a présenté les enjeux stratégiques liés à la démarche qualité, tout en rappelant que les statistiques officielles ne peuvent jouer pleinement leur rôle que si elles reposent sur des mécanismes rigoureux d’assurance qualité, de documentation et d’évaluation continue.

Le Directeur Général d’AFRISTAT a également présenté le programme détaillé de l’atelier, articulé autour de plusieurs modules techniques portant notamment sur :

  • les concepts et principes fondamentaux de la qualité statistique ;
  • les cadres nationaux d’assurance qualité (CNAQ) ;
  • les modèles internationaux d’évaluation de la qualité ;
  • les outils d’auto-évaluation des pratiques statistiques ;
  • les diagnostics institutionnels ;
  • les mécanismes de gouvernance et de suivi de la qualité ;
  • ainsi que les feuilles de route pour la mise en œuvre d’un dispositif national cohérent et durable.

Durant cinq jours, les participants seront amenés à travailler en groupes afin d’évaluer les pratiques existantes au sein du système statistique national, identifier les insuffisances, proposer des pistes d’amélioration et élaborer les bases d’un futur Cadre National d’Assurance Qualité adapté au contexte centrafricain.

L’atelier connaît une forte mobilisation institutionnelle avec la participation de plus de soixante structures nationales issues notamment de la Présidence de la République, de l’Assemblée Nationale, de la Primature, des ministères sectoriels, des régies financières, des agences publiques, des entreprises nationales, des organisations professionnelles, des partenaires sociaux et de la société civile.

Parmi les institutions représentées figurent notamment :

  • Banque des États de l’Afrique Centrale ;
  • Agence Centrafricaine pour la Formation Professionnelle et de l’Emploi ;
  • Énergie Centrafricaine ;
  • Société de Distribution d’Eau en Centrafrique ;
  • Agence pour la Sécurité de la Navigation Aérienne ;
  • Association des Statisticiens et Démographes de Centrafrique ;
  • ainsi que plusieurs services statistiques sectoriels.

Les travaux permettront également de partager les expériences de certains pays africains ayant déjà mis en place des cadres nationaux d’assurance qualité, afin d’identifier les bonnes pratiques transférables au contexte centrafricain.

L’atelier prendra fin le 11 mai 2026 avec la formulation de recommandations stratégiques, l’élaboration d’une feuille de route nationale et l’identification des prochaines étapes pour la mise en place effective du Cadre National d’Assurance Qualité statistique en République Centrafricaine.

 

Par GODOM Appolinaire

Webmaster - ICASEES


ICASEES : Poursuite des ateliers d’apurement des données du Quatrième Recensement Général de la Population et de l’Habitation

Bangui, le 07 mai 2026 – Salle Informatique de l’ICASEES

Débutés le 04 mai 2026 dans la salle de conférence de l’Institut Centrafricain des Statistiques et des Études Économiques et Sociales (ICASEES), les ateliers d’apurement des données du Quatrième Recensement Général de la Population et de l’Habitation (RGPH-4) se poursuivent activement dans la salle informatique de l’Institut.

Cette délocalisation temporaire des travaux fait suite au lancement officiel de l’atelier national sur la démarche qualité statistique organisé avec l’appui technique d’AFRISTAT et le financement de la Banque mondiale, également accueilli dans les locaux de l’ICASEES.

Les ateliers d’apurement constituent une étape stratégique et décisive du processus de traitement des données du RGPH-4. Ils visent à renforcer la qualité, la cohérence, la fiabilité et la complétude des informations collectées sur l’ensemble du territoire national avant les phases d’analyse approfondie, de tabulation et de diffusion des résultats.

Organisés selon un calendrier technique rigoureusement élaboré, les travaux se déroulent en deux principales phases :

  • du 04 au 08 mai 2026 à Bangui ;
  • puis du 09 au 23 mai 2026 hors de Bangui, précisément à Boali, dans un cadre propice à la concentration, à l’intensification des travaux techniques et à une meilleure coordination des équipes.

Durant cette première phase, les équipes techniques procèdent notamment :

  • à la vérification de la cohérence interne des bases de données ;
  • au contrôle des doublons et des valeurs aberrantes ;
  • à la correction des erreurs de saisie et d’incohérences ;
  • à l’harmonisation des variables statistiques ;
  • ainsi qu’à la consolidation progressive des bases nationales du recensement.

La seconde phase de l’atelier sera principalement consacrée aux travaux de groupes spécialisés, aux restitutions périodiques des résultats obtenus, ainsi qu’à la validation technique progressive des différentes bases de données apurées. Cette approche méthodologique permettra de garantir une amélioration continue de la qualité des données produites.

Les travaux mobilisent les experts nationaux du RGPH-4, les statisticiens, démographes, informaticiens, superviseurs techniques ainsi que les équipes spécialisées en traitement et analyse des données.

Les résultats définitifs du RGPH-4 permettront notamment de mieux orienter les politiques publiques dans les domaines de l’éducation, de la santé, de l’emploi, de l’habitat, de l’aménagement du territoire et de la gouvernance locale.

Par Appolinaire GODOM
Webmaster – ICASEES


ODIN 2026 : Participation de la République Centrafricaine à la réunion préparatoire pour l’amélioration de son score en Open Data

Bangui, 06 mai 2026 – Réunion en ligne (Teams)

Dans le cadre des préparatifs de l’édition 2026 de l’Open Data Inventory (ODIN), la République Centrafricaine (RCA), à travers l’ICASEES, a participé à la réunion préparatoire tenue le 06 mai 2026 par visioconférence.

Cette rencontre, organisée par la Banque africaine de développement (BAD), a permis aux pays participants de faire le point sur l’état d’avancement de la mise à jour des 67 indicateurs ODIN, tout en favorisant des échanges techniques sur le calendrier et les modalités de l’évaluation.

A cette occasion, la RCA a confirmé avoir complété son formulaire d’inscription depuis le 22 avril 2026, témoignant ainsi de son engagement actif dans le processus. Concernant le calendrier d’évaluation, plusieurs pays ont également communiqué leurs échéances : le Burkina Faso a retenu la fin du mois de juin, tandis que le Mali, le Sénégal, le Niger et le Cameroun ont opté pour le mois de juillet. La Côte d’Ivoire et le Burundi, à l’instar de la RCA, ont fixé leur évaluation au mois d’août 2026.

Afin d’améliorer ses performances, l’ICASEES prévoit d’organiser, d’ici fin juin 2026, un atelier national regroupant les points focaux sectoriels. Cet atelier sera consacré à la mise à jour des séries de données pour les années 2024 et 2025, en vue de renforcer la qualité, la disponibilité et la valorisation des données ouvertes.

Par ailleurs, le choix du mois d’août 2026 pour l’évaluation permettra l’organisation, en amont, d’un atelier technique dédié à la mise à jour finale des données ODIN, garantissant ainsi une meilleure préparation du pays.

 

Par Appolinaire GODOM
Point Focal et Administrateur ODP RCA


ICASEES : Réunion de relecture du projet de la loi statistique actualisée

Bangui, mercredi 06 mai 2026 – Salle de l’Informatique de l’ICASEES

L’Institut Centrafricain des Statistiques et des Etudes Economiques et Sociales (ICASEES) a organisé, ce mercredi 06 mai 2026, une importante réunion de relecture du projet de Loi statistique actualisée, marquant une étape stratégique dans le processus de réforme du cadre juridique du Système Statistique National (SSN) de la République Centrafricaine.

La cérémonie d’ouverture a été présidée par M. Gustave SEREMANDJI, Directeur du Système Informatique (DSI), représentant le Directeur Général de l’ICASEES en mission en Afrique centrale. Il était assisté de M. Boniface YABADA, Directeur de la Coordination et du Développement des Statistiques Régionales (DCDSR), et de Dr. William NDJAPOU, Consultant Juriste. Ont pris part à cette rencontre de haut niveau des représentants de la Présidence de la République, de l’Assemblée nationale, du Ministère chargé du Secrétariat Général du Gouvernement, de l’Université de Bangui, du Comité des Directeurs de l’ICASEES ainsi que des consultants impliqués dans l’actualisation de la loi.

Dans son mot introductif, le représentant du Directeur Général, M. Gustave SEREMANDJI, a salué la forte mobilisation des participants, avant de retracer l’évolution du cadre juridique de la statistique en République Centrafricaine. Il a rappelé que la loi actuellement en vigueur, la Loi n°01.008 du 16 juillet 2001, ne répond plus aux exigences contemporaines liées à la production, à la gestion et à la diffusion des données statistiques.

Depuis 2017, avec l’appui constant de la Banque mondiale, le pays s’est engagé dans une dynamique de modernisation de son système statistique, notamment à travers le renforcement des capacités de l’ICASEES, l’introduction d’outils numériques innovants et l’amélioration de la production statistique. Cette dynamique s’est matérialisée par l’élaboration de la Stratégie Nationale de Développement de la Statistique de deuxième génération (SNDS2 2024-2028), dont l’un des axes prioritaires porte sur le renforcement du cadre juridique et institutionnel du SSN.

L’avant-projet de Loi portant organisation et réglementation des activités statistiques en République Centrafricaine, soumis à relecture, a déjà franchi des étapes importantes. Après une validation technique interne en mars 2026 par le Comité des Directeurs de l’ICASEES, il a fait l’objet d’un atelier national de validation le 23 avril 2026, ouvrant ainsi la voie à sa consolidation avant transmission aux instances supérieures.

Ce texte, composé de 58 articles répartis en 6 chapitres, vise à :

  • moderniser l’organisation du Système Statistique National ;
  • renforcer la coordination entre producteurs et utilisateurs de données ;
  • améliorer la gouvernance statistique ;
  • intégrer les nouvelles exigences liées aux données (big data, données administratives, accès aux données privées) ;
  • garantir la production de statistiques fiables, accessibles et opportunes pour l’aide à la décision.

Les différents chapitres couvrent notamment les principes fondamentaux de la statistique publique, l’organisation du SSN, la réforme des corps de métiers statistiques, ainsi que les dispositions relatives aux sanctions et aux modalités d’application.

L’objectif principal de cette réunion était de soumettre le projet de loi à une lecture approfondie par les différentes parties prenantes, afin de recueillir des observations pertinentes et formuler des recommandations techniques et institutionnelles avant sa transmission pour adoption.

Avant le démarrage des travaux, les participants ont été invités à se présenter, renforçant ainsi le caractère participatif et inclusif de la rencontre. Les échanges ont permis d’examiner en détail les dispositions du texte, d’identifier les points d’amélioration et de consolider le consensus autour de cette réforme majeure.

Au-delà de sa portée juridique, cette réforme s’inscrit dans une vision plus large : doter la République Centrafricaine d’un système statistique performant, capable de produire des données de qualité pour orienter efficacement les politiques publiques, suivre les Objectifs de Développement Durable (ODD) et accompagner la mise en œuvre du Plan National de Développement (PND).

En renforçant le cadre légal et institutionnel, cette loi contribuera également à promouvoir la transparence, la redevabilité et le dialogue entre les différents acteurs du développement.

A l’issue de cette séance de relecture, les contributions des participants permettront d’affiner le document final, en vue de sa soumission aux instances compétentes pour adoption.

Par GODOM Appolinaire
Webmaster – ICASEES


ICASEES : Ateliers d’apurement des données du quatrième recensement général de la population et de l’habitation (RGPH-4)

Bangui, 04 mai 2026 – Salle de conférence de l’ICASEES

Après la réussite de la phase de dénombrement du quatrième Recensement Général de la Population et de l’Habitation (RGPH-4), marquée par un taux de couverture de 96 %, l’Institut Centrafricain des Statistiques et des Etudes Economiques et Sociales (ICASEES) a engagé une étape décisive du processus statistique : les ateliers d’apurement des données, organisés du 04 au 23 mai 2026.

A cette occasion, le Directeur Général de l’ICASEES, Blaise Bienvenu ALI, actuellement en mission officielle en Afrique centrale (Cameroun, Congo et Guinée équatoriale), a adressé un message d’ouverture aux équipes techniques mobilisées, soulignant l’importance stratégique de cette phase.

UN CAP FRANCHI : 96 % DE COUVERTURE

Le Directeur Général a d’abord salué la réussite de la phase de dénombrement, marquée par un taux de couverture de 96 %, qu’il a qualifié de résultat remarquable, fruit de l’engagement collectif, du professionnalisme et de la détermination de toutes les équipes.

Il a ensuite rappelé que la phase d’apurement et de traitement des données constitue une étape cruciale :

« C’est à ce stade que la qualité statistique du RGPH-4 se joue véritablement. »

De cette phase dépendront la fiabilité des tableaux statistiques, la pertinence des analyses et la crédibilité des résultats, garantes de la confiance des décideurs, des partenaires et du public.

UN ATELIER STRUCTURE ET INTENSIF DU 04 AU 23 MAI 2026

Les ateliers d’apurement se déroulent en deux grandes phases : du 04 au 08 mai 2026, puis du 09 au 23 mai 2026, selon un agenda rigoureusement élaboré.

La première journée a été consacrée à l’installation des participants, à la présentation des termes de référence, des objectifs de l’apurement ainsi que de la méthodologie de travail. Elle a également permis la mise en place du dispositif organisationnel de l’atelier.

Les sessions techniques ont porté notamment sur :

  • la présentation et la compréhension des différentes bases de données (ménages ordinaires, ménages collectifs, sans-logis, localités) ;
  • la validation des variables par thématique ;
  • les spécifications de contrôle de cohérence ;
  • la maîtrise des outils de traitement des données, tels que CSPro, Stata, Excel et Notepad++.

Au fil des jours, les travaux se sont orientés vers des opérations techniques plus approfondies, notamment :

  • la stabilisation et le nettoyage des bases de données ;
  • la segmentation des fichiers par thématique ;
  • la distribution des bases et des documents techniques aux équipes ;
  • la mise en application à travers des exercices pratiques et des cas réels.

La seconde phase de l’atelier est principalement dédiée aux travaux de groupe, aux restitutions régulières et à la validation progressive des résultats, garantissant ainsi une amélioration continue de la qualité des données.

VALIDATION FINALE DES DONNEES

Les travaux d’apurement culmineront avec :

  • la présentation du rapport d’apurement ;
  • la validation technique des résultats ;
  • et l’adoption du rapport final de l’atelier, prévue le 22 mai 2026.

Cette démarche rigoureuse permettra d’assurer que chaque donnée collectée est contrôlée, corrigée et validée conformément aux normes statistiques internationales.

Le Directeur Général a exhorté les techniciens, sélectionnés pour leurs compétences et leur sens de responsabilité, à faire preuve de rigueur, de vigilance et d’esprit d’équipe. Il a également reconnu les défis liés à cette phase, notamment la pression des délais et le volume important des données à traiter.

Malgré ces contraintes, il a exprimé sa pleine confiance dans la capacité des équipes à produire des résultats de haute qualité.

Bien qu’en mission à l’étranger, le Directeur Général a assuré les équipes de son appui constant, ainsi que de celui de la Direction Nationale du RGPH-4, les encourageant à donner le meilleur d’eux-mêmes.

 

 

Par GODOM Appolinaire
Webmaster – ICASEES


HISWACA-SOP 2 : l’ICASEES consolide l’actualisation de la stratégie de passation des marchés à travers l’examen approfondi du PTBA 2026

Bangui, du 24 au 27 avril 2026 – Salle de conférence de l’ICASEES

Dans le cadre de la mise en œuvre du Projet d’Harmonisation et d’Amélioration des Statistiques en Afrique de l’Ouest et du Centre (HISWACA-SOP 2), l’Institut Centrafricain des Statistiques et des Etudes Economiques et Sociales (ICASEES) a conduit, du 24 au 27 avril 2026, une série de travaux stratégiques consacrés à l’actualisation de la Stratégie de Passation des Marchés du Projet pour Promouvoir le Développement (PPSD), couplée à un examen approfondi du Plan de Travail et Budget Annuel (PTBA) 2026.

Placée sous la coordination du consultant Itchi Gnon AYINDO, cette mission s’inscrit dans une dynamique de renforcement de la performance du projet, à travers une meilleure planification des acquisitions, une optimisation des ressources et une exécution plus efficace des activités statistiques.

Un examen rigoureux du PTBA 2026 : activité par activité, ligne par ligne

Réunissant les Directeurs, les Chefs de Services ainsi que l’équipe fiduciaire, les travaux ont porté sur une analyse méthodique et détaillée du PTBA 2026. Chaque activité a été examinée selon plusieurs critères essentiels :

  • la cohérence technique,
  • la planification des périodes d’exécution,
  • la pertinence et la justification des coûts,
  • ainsi que l’identification précise des marchés à engager.

Cette approche analytique vise à garantir une parfaite articulation entre la programmation technique, la budgétisation et la passation des marchés, conformément aux exigences des partenaires techniques et financiers, notamment la Banque mondiale.

Le PTBA 2026 affiche un montant global de 7 545 000 000 FCFA, traduisant l’ambition du projet HISWACA-SOP 2 de renforcer durablement le système statistique national.

La Composante 1, dotée de 4 040 000 000 FCFA, illustre les priorités stratégiques avec une répartition orientée vers l’expertise et l’opérationnalité :

  • Services de consultants : 2 395 500 000 FCFA
  • Biens et fournitures : 727 000 000 FCFA
  • Autres services : 917 500 000 FCFA

Cette structuration met en évidence une orientation claire vers le renforcement des capacités techniques, l’amélioration de la qualité des données et la modernisation des outils statistiques.

Après une première séance intensive le 24 avril, les travaux se sont poursuivis le 27 avril 2026 dans une logique de consolidation et d’approfondissement. Les participants ont affiné les analyses, renforcé la cohérence des activités programmées et poursuivi l’identification des marchés prioritaires.

Cette continuité a permis d’assurer une meilleure appropriation des enjeux par l’ensemble des acteurs impliqués et de renforcer la qualité des arbitrages techniques et financiers.

L’actualisation du PPSD, adossée à l’examen rigoureux du PTBA 2026, constitue un levier stratégique pour :

  • Améliorer la performance des acquisitions,
  • Réduire les délais de passation des marchés,
  • Sécuriser l’exécution des activités,
  • Et garantir la conformité aux standards internationaux.

Une étape clé pour la réussite du projet HISWACA-SOP 2

A travers ces travaux, l’ICASEES réaffirme son engagement en faveur d’une gestion transparente, efficace et stratégique des ressources du projet. Cette démarche s’inscrit dans une vision plus large visant à moderniser le système statistique centrafricain et à renforcer son rôle dans la prise de décision publique.

La mission se poursuit avec les prochaines étapes dédiées à l’identification finale des marchés, au débriefing institutionnel et à la production du rapport de mission.

 

Par GODOM OUALOU Appolinaire
Webmaster – ICASEES


RGPH-4 : les superviseurs (Admin-IT) mobilisés avant leur déploiement pour les opérations de ratissage du dénombrement numérique

Bangui, 27 avril 2026 – Salle informatique de l’ICASEES

Dans la continuité des activités du quatrième Recensement Général de la Population et de l’Habitation (RGPH-4), l’Institut Centrafricain des Statistiques et des Études Économiques et Sociales (ICASEES) a tenu, ce lundi 27 avril 2026, une réunion stratégique avec les Admin-IT, désormais mobilisés en qualité de superviseurs pour les opérations de ratissage du dénombrement numérique.

La séance a été présidée par M. Blaise Bienvenu Ali, Directeur Général de l’ICASEES et Directeur National du RGPH-4, assisté de M. Tony Bernos BOUKESSE, représentant du Directeur Technique, du Pr. Pierre KLISSOU, Conseiller Technique Principal (CTP), ainsi que de Madame Prêche EWEK, Experte CAPI.

A l’ouverture de la réunion, le Directeur National du RGPH-4 a rappelé aux superviseurs l’importance de leur rôle dans cette phase cruciale du processus. Il les a appelés à faire preuve d’exemplarité dans la coordination des équipes de terrain, notamment les Agents ATIC et les Agents Recenseurs (AR), ainsi que dans leurs relations avec les autorités locales.

Insistant sur les objectifs du ratissage, il a précisé que l’enjeu n’est pas uniquement d’atteindre un taux symbolique de 100 %, mais de maximiser la couverture du dénombrement, en tenant compte des réalités du terrain, tout en positionnant la République centrafricaine parmi les pays performants en matière de production statistique.

Le Directeur National du RGPH-4 a également mis l’accent sur la nécessité d’une coordination étroite entre les équipes déployées dans les différentes préfectures. Il a exhorté les superviseurs à assurer une remontée régulière des informations, des difficultés et des besoins vers la hiérarchie centrale.

A cet effet, une cellule de veille stratégique composée de la coordination nationale (DN-RGPH-4, DT, DTA, CTP, experte CAPI, etc.) sera mise en place afin d’assurer un suivi rapproché des opérations et d’apporter des réponses rapides aux contraintes rencontrées sur le terrain.

Prenant la parole, Pr. Pierre KLISSOU, Conseiller Technique Principal, a insisté sur l’importance de produire des données fiables et de qualité, tout en appelant les superviseurs à travailler en parfaite synergie avec la coordination nationale.

De son côté, Tony Bernos BOUKESSE a exprimé sa confiance envers les équipes, rappelant leur expérience et leurs compétences éprouvées : « on ne change pas une équipe qui gagne ». Il les a ainsi encouragés à maintenir le niveau de performance atteint lors des phases précédentes.

L’intervention de Prêche EWEK a été consacrée aux aspects techniques du dénombrement numérique. A travers des orientations pratiques et opérationnelles, elle a rappelé les bonnes pratiques et indispensables pour garantir la qualité et la fiabilité des données collectées.

La réunion s’est poursuivie par une session d’échanges au cours de laquelle les superviseurs ont soulevé plusieurs préoccupations, notamment d’ordre logistique et organisationnel. Les réponses apportées par la coordination ont permis de clarifier les modalités de déploiement et de renforcer la confiance des équipes.

La séance s’est achevée dans une atmosphère de cohésion et d’engagement, avec des superviseurs pleinement mobilisés pour leur déploiement imminent sur le terrain.

 

Par GODOM Appolinaire
Webmaster – ICASEES


L’ICASEES accueille une mission de haut niveau de l’UNFPA en République Centrafricaine

Bangui, 25 avril 2026 – Salle de conférence du Directeur Général de l’ICASEES

L’Institut Centrafricain des Statistiques et des Etudes Economiques et Sociales (ICASEES) a accueilli, ce 25 avril 2026 à Bangui, une mission de haut niveau du Fonds des Nations unies pour la population, marquant une étape stratégique dans le renforcement de la coopération institutionnelle en matière de production de données et de développement du capital humain.

Conduite par M. Pio SMITH, Directeur exécutif adjoint chargé des programmes à New York, et Dr. Sennen HOUNTON, Directeur régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, cette mission s’inscrit dans une dynamique globale d’appui à la République centrafricaine pour consolider les bases d’un développement durable fondé sur des données fiables.

Cette visite intervient dans un contexte marqué par une volonté commune de faire du capital humain un levier central de développement. En marge de cette mission, le Dr. Sennen HOUNTON a été reçu en audience par son Excellence Félix MOLOUA, Premier Ministre de la République centrafricaine.

Cette rencontre de haut niveau a permis de réaffirmer une convergence forte entre le Gouvernement et l’UNFPA autour d’un impératif majeur : investir durablement dans le capital humain afin de sauver des vies, renforcer l’autonomisation des femmes et offrir des perspectives à la jeunesse.

A l’ICASEES, la mission a été accueillie dans une atmosphère conviviale et professionnelle par M. Blaise Bienvenu Ali, Directeur Général de l’institution.

La rencontre, tenue dans son cabinet, a permis des échanges directs avec les équipes techniques, autour des avancées majeures du Système Statistique National. La délégation de l’UNFPA, composée d’experts de haut niveau, a salué la qualité du travail réalisé par l’ICASEES.

Au cœur des discussions figurait le Recensement Général de la Population et de l’Habitation (RGPH-4), présenté comme une avancée historique majeure pour le pays.

Le Directeur Général de l’ICASEES a retracé l’évolution du processus, mettant en relief le passage du recensement papier de 2003 à un dénombrement entièrement numérique, une première dans l’histoire de la République centrafricaine.

Malgré un contexte marqué par des défis logistiques et sécuritaires, les résultats obtenus ont été salués par les partenaires, notamment pour leur contribution à :

  • l’amélioration de la planification publique,
  • la production de données fiables,
  • et l’orientation des politiques sectorielles.

Le Directeur Général n’a pas manqué d’évoquer les opérations de ratissage déjà engagées, en vue d’assurer la poursuite du dénombrement numérique et garantir une couverture exhaustive.

Le Directeur régional de l’UNFPA a salué les efforts du Gouvernement centrafricain, notamment :

  • l’utilisation d’outils technologiques modernes dans le RGPH-4,
  • les progrès dans la réduction de la mortalité maternelle,
  • et l’élargissement de l’accès à la planification familiale.

Ces avancées démontrent que des investissements ciblés, même dans un contexte contraint, peuvent produire des résultats tangibles.

Dans cette dynamique, les échanges ont mis en avant la nécessité d’un plan d’accélération, notamment pour :

  • réduire davantage les décès maternels,
  • renforcer les financements domestiques,
  • et mobiliser de manière plus stratégique les ressources extérieures.

A travers cette mission, l’UNFPA confirme son engagement institutionnel aux côtés de l’ICASEES et du Gouvernement centrafricain pour accompagner la mise en œuvre de politiques publiques ambitieuses, fondées sur des données fiables.

L’objectif est clair : transformer la dynamique démographique en un levier de croissance inclusive, de stabilité et de prospérité partagée.

Une mention spéciale a été faite à la consultante CAPI, Madame Prêche EWEK, saluée comme un symbole fort de la valorisation des compétences féminines dans le domaine statistique. Cette reconnaissance illustre l’engagement en faveur de l’inclusion et de la promotion du leadership féminin.

Les échanges, enrichis notamment par l’intervention du Conseiller technique principal (CTP), Pierre KLISSOU, ont permis de partager des expériences sur le rôle de la consultante CAPI, afin de renforcer la motivation.

Enfin, la délégation a visité la salle informatique, où les équipes sont à pied d’œuvre pour le colisage du matériel (tablettes, batteries externes, équipements Starlink, chargeurs, etc.), en préparation de son déploiement imminent sur le terrain. Cette opération logistique d’envergure s’inscrit dans le cadre du lancement des activités de ratissage, destinées à recenser les ménages omis lors de la phase principale du dénombrement et à garantir une couverture exhaustive conforme aux standards internationaux.

La rencontre s’est achevée par une photo de famille, symbole d’un partenariat solide et d’un engagement partagé en faveur du développement de la République centrafricaine

Par GODOM Appolinaire
Webmaster – ICASEES


RGPH-4 : Propos liminaires du Directeur Général de l’ICASEES à l’occasion du Point de Presse en République Centrafricaine

Propos liminaires du Directeur Général de l’ICASEES, Directeur National du RGPH-4, Blaise Bienvenu ALI, à l’occasion du Point de Presse sur le quatrième Recensement Général de la Population et de l’Habitation (RGPH-4) de la République Centrafricaine

Bangui : Siège de l’ICASEES

Vendredi : 24 avril 2026

Heure : 14h 30

Mesdames et Messieurs les journalistes ;

Chers Partenaires ;

Mesdames et Messieurs ;

Je voudrais vous remercier d’avoir répondu massivement présents à cette invitation.

Nous vous avons réunis aujourd'hui pour faire le point sur une étape majeure du développement de notre Nation : Le 4e Recensement Général de la Population et de l’Habitation (RGPH-4), dont la phase principale de Dénombrement s’est déroulée du 08 décembre 2025 au 31 janvier 2026 sur l’ensemble du territoire national.

Mesdames et Messieurs ;

Je voudrais de tout de suite vous dire que cette opération est un véritable succès statistique. Car, nous avons franchi le cap des 96 % de ménages déjà énumérés et dénombrés.

En effet, grâce à la mobilisation exceptionnelle de nos agents recenseurs, à la franche collaboration des Autorités locales, des forces de défense et de sécurité, des mass médias et à la coopération de la population, nous avons atteint un taux de couverture provisoire de 96 % sur l'ensemble du territoire national.

Ce chiffre est une victoire. Il témoigne de la robustesse de notre dispositif technique et de l'adhésion massive de nos concitoyens à cette opération d’envergure nationale. À ce stade, nous disposons déjà d'une base de données solide qui nous permettra de mieux planifier nos politiques publiques, nos infrastructures de santé, d'éducation, de transport etc. pour les années à venir.

Oui. Nos principaux défis étaient de tout faire pour  ne laisser personne de côté. Toutefois, l'excellence statistique exige l'exhaustivité.

Si 96 % des ménages (1 215 000 ménages environs pour une taille moyenne de 5,2 individus par ménage) ont été recensés, il nous reste un dernier kilomètre à parcourir.

En effet, compte tenu de contraintes logistiques (réseau routier dégradé,  moyens roulants pas toujours adaptés, coûts élevés de carburant en provinces, moyens aériens onéreux et pas toujours disponibles,  système bancaire limité occasionnant le retard dans les transferts des ressources, faible couverture en réseau téléphonique et internet,  insécurité, accès difficile à certaines zones ou mobilité de certaines populations etc.), des poches de non-recensement subsistent.

Il s'agit notamment de :

  • Certains nouveaux grands chantiers miniers d’or et de diamant où résident des travailleurs ;
  • De villages, hameaux ou campements isolés dont l'accès a été rendu difficile par des facteurs saisonniers ou géographiques ou contraintes temporelles ;
  • Camps et casernes militaires ;
  • Et de nouveaux sites de personnes déplacées ou de réfugiés dans certaines régions spécifiques, qui nécessitent une approche particulière et sécurisée.

Je rappelle que notre mission est claire : chaque personne vivant sur le territoire national compte, et chaque personne doit être comptée.

Eu égard à ce qui précède, je vous annonce l’organisation dans les prochains jours d’une opération de rattrapage ciblée sur le terrain sur la période allant du 30 avril au 30 mai 2026. Le budget de cette opération a été déjà approuvé et mis à disposition par le partenaire Banque mondiale.

Cette phase ciblée a pour but de couvrir les zones et les ménages omis lors de la phase principale. Elle est une étape cruciale pour garantir que les 4 % restants soient intégrés autant faire ce peu avant la clôture définitive de la collecte de données.

A cet effet, nos équipes seront à nouveau déployées dans les zones identifiées pour une durée limitée.

J’appelle les chefs de quartier ou de village, les responsables de chantiers et les gestionnaires de sites de réfugiés ou de déplacés à réserver, comme ils l’ont fait jusqu’ici, un accueil favorable à nos agents.

Pour la suite, j’annonce l’organisation d’une Enquête Post-Censitaire (EPC).

Oui. Une fois ce rattrapage achevé, nous passerons à l’étape de l’EPC. Cette enquête de contrôle, réalisée sur un échantillon représentatif, est une norme internationale qui permettra de valider scientifiquement la qualité et l'exhaustivité des données collectées lors du Recensement.

Il y a lieu de mentionner que les résultats globaux du Dénombrement ne seront publiés qu’après le traitement complet des données et l’EPC.

Mesdames et Messieurs ;

Le RGPH-4 n'est pas qu'un simple exercice de comptage ; c'est un outil de souveraineté et de développement.

Avec un taux de couverture de 96 %, nous avons déjà réussi l'essentiel. Avec l'opération de rattrapage que nous lançons, nous visons l'excellence et l'inclusion totale.

Je vous remercie de votre aimable attention et nous sommes désormais prêts à répondre à vos questions.

Singuila !

 

Publié par GODOM OUALOU Appolinaire 

Webmaster - ICASEES


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